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Actuel et factuel

Tabaski 2021

Le variant mouton hante le sommeil des Sénégalais

Plus que le variant delta, les pères de familles Sénégalais sont hantés par le prix du mouton  ( variant mouton)

A quelques jours de la fête de Tabaski, le mouton se fait rare dans la capitale Sénégalaise. Le prix des moutons est devenu inquiétant malgré le nombre important de points de vente pour les éleveurs. Les moutons qui sont élevés dans les maisons deviennent intouchables par le Sénégalais lambda. Dans quelques jours, les musulmans du monde célébreront la fête de l’Aïd Al-Adha qui commémore la force de la foi d’Ibrahim à son Dieu. Chaque croyant adulte devrait alors immoler un animal, de préférence un bélier. Sauf que les sénégalais doivent débourser deux fois plus qu’en 2020, pour acheter le mouton. Dans les marchés, vendeurs et acheteurs parviennent difficilement à s’entendre.

L’Aïd Al-Adha s’approche à grand pas, mais s’annonce déjà très difficile pour de nombreux foyers . Les chefs de famille en pleine prospection sur le marché du mouton, à quelques jours de cette grande fête de la communauté musulmane, ne savent plus à quel saint se vouer. Les prix des béliers se sont envolés et la surenchère est loin de connaître son épilogue. Même dans les marchés situés dans les régions , les prix sont au-dessus de la moyenne.

À Ngoudiane, près de Thies, les éleveurs et les intermédiaires s’y sont déjà installés, espérant faire de bonnes affaires. Les vendeurs assurent que cette année, les troupeaux mis en vente sont moins importants que ceux de l’année dernière. Et c’est ce qui expliquerait la hausse vertigineuse des prix. Ils arrivent difficilement à convaincre les acheteurs qui viennent de partout, à la recherche du mouton de qualité et à bon prix.

La hausse des prix est également justifiée par la cherté du prix des aliments pour le bétail. Le sac de Jarga qui coûtait 8000 frs est maintenant à 11500 frs. Le sac ce Ripas malien s’achète à 12000 frs.

Cependant, les sénégalais espèrent voir les prix baisser dans les jours à venir, afin de leur permettre de sacrifier à cette tradition dans la possibilité de leurs moyens. Mais, les vendeurs et éleveurs ne sont pas certains que la situation s’améliore en termes de prix d’achat des béliers, bien au contraire. Ce qui priverait probablement beaucoup de familles de célébrer convenablement cette fête de l’Aïd Al-Adha.

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