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Actuel et factuel

Condamnation par la CEDEAO, l’UA du coup d’Etat en Guinée

Où étaient-elles quand Alpha semait la terreur ?

Alpha Condé, élu pour la troisième fois à la tête de la Guinée, est déchu par le Groupement des forces spéciales du pays. Un coup d’État qui a fait réagir les organisations africaines et internationales.

Depuis la confirmation du coup d’Etat du dimanche 5 septembre en Guinée, les éléments du Groupement des forces spéciales, avec à leur tête, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya (photo), sont les nouveaux maîtres du pays. Toutefois, ils font face à des désapprobations de la part des institutions africaines et internationales.

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a réagi en demandant un « retour à l’ordre constitutionnel sous peine de sanctions », condamnant « avec la plus grande fermeté cette tentative de coup d’Etat ». L’institution a par ailleurs exigé « la libération immédiate et sans condition » de l’ancien président Alpha Condé́ et de tous ses collaborateurs mis aux arrêts.

Le communiqué de l’Union africaine (UA) s’inscrit dans le même sens et appelle le « Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine à se réunir d’urgence pour examiner la nouvelle situation en Guinée et pour prendre les mesures appropriées aux circonstances ». Mais où étaient cette CEDEAO et CETTE UA quand Alpha Condé-83ans, usurpait la victoire de Celou Dalein à la présidentielle ? Où étaient cette communauté internationale quand Alpha tripatouillait la confiscation, faisait tuer des dizaines de personnes que pour rester au pouvoir ?

 

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