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Actuel et factuel

Mouton-habit….

Goorgorlou perd le sommeil

A quelques jours de la célébration de la fête de l’Aid El Kébir ou Tabaski, les moutons, les légumes et autres huiles nécessaires à la préparation des mets sont hors de portée de la bourse du Sénégalais lambda. Si la tendance ne s’inverse pas, cette Tabaski achèvera les Goorgorlous qui agonisent sous le joug de  la crise

Les prix du mouton et des légumes flambent

Les moutons sont jusqu’ à cette veille de tabaski trop chers. Avec des prix hors de portée du Sénégalais moyen, le mouton est un casse-tête qui s’est ajouté au prix des légumes comme la pomme de terre dont le prix du sac est entrain de passer du simple au double. Pour les moutons de Tabaski de cette année, les prix affichés à ce jour au niveau des différents points n’arrangent pas Goorgorlou. La Tabaski qui  est une occasion.

pour certains  de se transformer en opérateurs économiques de circonstance  et tenter le coup d’une «opération Tabaski», a fait  qu’ il ya  des tentes partout.

Mais pour le moment, les prix sont toujours hors de portée du Sénégalais lambda malgré les mesures pour la facilitation de l’implantation des points de vente et les facilités consenties pour le transport des moutons.  Les prix varient à ce jour entre 100.000 et 2 millions selon le mouton ciblé.  Pour un mouton de Tabaski, c’est quand même trop  pour les Sénégalais qui doivent faire face à des dépenses de loyers et de nourriture. Les moutons ne sont pas les seuls problèmes des pères de famille . La pomme de terre qui est utilisée en grande quantité pendant la tabaski, connaît une flambée. Le prix pourrait atteindre le double de celui pratiqué il ya quelques jours. Les Sénégalais qui fêtent la deuxième fois l’Aid dans un contexte de crise sanitaire, sont toujours entrain de vivre les conséquences des mesures prises contre la maladie, notamment, le couvre-feu et les autres restrictions anti-Covid qui ont eu comme conséquence, un appauvrissement généralisé de la population. C’est cela qui a d’ailleurs provoqué chez elle, une colère  qui a aggravé les troubles de début mars dernier.

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