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Le Real en tête

Le Real Madrid négocie parfaitement la réception du Celta Vigo (2-0).

D’un réalisme froid, le Real Madrid de Zinédine Zidane a écarté le Celta Vigo (2-0) pour mieux reprendre les commandes de la Liga. L’Atlético, qui compte trois matches de moins, vient sûrement de trouver son principal concurrent.

Après une série canon en décembre, le Real Madrid s’était pris les pieds dans le tapis face à Elche (1-1) au moment de dire au revoir à 2020. À l’heure de présenter ses voeux pour 2021, la Maison Blanche avait donc à coeur de renouer avec ce dont elle n’a jamais vraiment pu se passer plus de deux matches de suite : les trois points. Transfiguré depuis le remplacement d’Oscar Garcia – l’ancien coach de Saint-Étienne – par Eduardo Coudet, le Celta Vigo entendait lui enchaîner une septième rencontre sans défaite. Pour le dire autrement, il y avait de grandes chances que ces deux équipes-là ne perdent pas de temps pour briser la glace du huis clos madrilène. Et tout s’est passé comme prévu, à tout le moins durant les premières minutes. D’entrée, Iago Aspas était en effet à deux doigts d’ouvrir le score (5e). Mais Dani Carvajal sauvait sur sa ligne pour mieux amorcer un contre que Lucas Vazquez transformait, lui, en ouverture du score sur un service sur-mesure de Marco Asensio (1-0, 6e). La physionomie de la partie était posée : la possession aux visiteurs, les attaques éclairs aux locaux. Malheureusement pour le Celta, le scénario convenait très bien à un Real qui ne semble rien aimer plus que contrer cette saison, qu’importe la paire d’ailiers alignée. Zinédine Zidane, certainement échaudé par quelques matches bien moins maîtrisés plus tôt dans la saison, semblait en tout cas satisfait à la pause après qu’il ne se soit plus passé grand-chose.

Lucas Vazquez a inscrit trois buts contre le Celta Vigo toutes compétitions confondues. C’est l’équipe contre laquelle il a le plus marqué en carrière (à égalité avec la Real Sociedad).

Restait à savoir si les Merengue, privés de Sergio Ramos ce samedi, allaient se contenter de gérer cet avantage façon restart du printemps ou passer la seconde pour plier l’affaire. Le duo Vazquez-Asensio, décidément très en vue, optait pour la seconde option. Sur un ballon récupéré par le premier, le second faisait preuve de sang froid pour ouvrir son compteur et inscrire le but du break (2-0, 53e). À ce moment-là et après que le malheureux Aspas (voir plus bas) soit sorti sur blessure, on imaginait mal les hommes de Coudet renverser la vapeur. Et de surprise il n’y a pas eu. D’un réalisme très italien, le Real signait une victoire tranquille et reprenait les commandes du Championnat d’Espagne. Quand bien même il compterait trois matches de moins, l’Atlético sait désormais à qui parler. Son rival de toujours ne lui a peut-être jamais autant ressemblé…

Le net regain de forme des Madrilènes coïncidait avec le sien et on espérait de tout coeur que la mini-trêve espagnole de Noël ne soit pas venue briser cet élan.! Toujours aussi souverain balle au pied, le Croate n’a eu de cesse de déclencher des pressings et d’illuminer le jeu des siens.

profondeur, l’avant-centre se présentait seul face à Thibaut Courtois mais son petit piqué était finalement sauvé par Carvajal. Le tournant de la partie ? Dans la continuité, c’est en tout cas le Real qui se retrouvait aux commandes après un contre assassin. Mais le pire était à venir pour l’international espagnol. Dès le début du second acte, Aspas vivait en effet une autre désillusion, physique cette fois, après un contact avec Nacho.

 

 

 

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